Duo de Morguerites

17 juin 2008 par zout

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Posté dans Morguerites

5 commentaires

  1. Par Emmanuel Suys

    Fânées, mais belles couleurs… Ont dirait qu’elles tentent de s’unir dans la mort toute proche…

  2. Par Cécile

    il est mignon ce couple… au bord de l’agonie, les amoureux s’accorchent… euh, s’accrochent, coûte que coûte, comme un couple de petits vieux qui mourraient, confiants, dans les bras l’un de l’autre.

  3. Par Mourioche

    Les morguerites enrhumées, c’est celles que je préfère.

  4. Par Eli

    Bien sûr nous eûmes des orages
    Vingt ans d’amour c’est l’amour folle
    Mille fois tu pris ton bagage
    Mille fois je pris mon envol
    Et chaque meuble se souvient
    Dans cette chambre sans berceau
    Des éclats des vieilles tempêtes
    Plus rien ne ressemblait à rien
    Tu avais perdu le goût de l’eau
    Et moi celui de la conquête

    Mais mon amour
    Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
    De l’aube claire jusqu’à la fin du jour
    Je t’aime encore tu sais je t’aime

    Moi je sais tous tes sortilèges
    Tu sais tous mes envoûtements
    Tu m’as gardé de pièges en pièges
    Je t’ai perdue de temps en temps
    Bien sûr tu pris quelques amants
    Il fallait bien passer le temps
    Il faut bien que le corps exulte
    Finalement finalement
    Il nous fallut bien du talent
    Pour être vieux sans être adultes

    O mon amour
    Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
    De l’aube claire jusqu’à la fin du jour
    Je t’aime encore tu sais je t’aime

    Et plus le temps nous fait cortège
    Et plus le temps nous fait tourment
    Mais n’est-ce pas le pire piège
    Que vivre en paix pour des amants
    Bien sûr tu pleures un peu moins tôt
    Je me déchire un peu plus tard
    Nous protégeons moins nos mystères
    On laisse moins faire le hasard
    On se méfie du fil de l’eau
    Mais c’est toujours la tendre guerre

    O mon amour…
    Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
    De l’aube claire jusqu’à la fin du jour
    Je t’aime encore tu sais je t’aime.

    Jacques Brel
    LA CHANSON DES VIEUX AMANTS
    1967

  5. Par krek

    [mode : j’ai pô compris]

    Laï laï laï laï laï, laï laï laï laï, laï laï laï laï {2x}
    Oh oh, oh oh {2x}

    Je l’ai vu près d’un laurier, elle gardait ses blanches brebis
    Quand j’ai demandé d’où venait sa peau fraîche elle m’a dit
    C’est d’rouler dans la rosée qui rend les bergères jolies
    Mais quand j’ai dit qu’avec elle je voudrais y rouler aussi

    Elle m’a dit …
    Elle m’a dit d’aller siffler là-haut sur la colline
    De l’attendre avec un petit bouquet d’églantines
    J’ai cueilli des fleurs et j’ai sifflé tant que j’ai pu
    J’ai attendu, attendu, elle n’est jamais venue

    A la foire du village un jour je lui ai soupiré
    Que je voudrais être une pomme suspendue à un pommier
    Et qu’à chaque fois qu’elle passe elle vienne me mordre dedans
    Mais elle est passée tout en me montrant ses jolies dents

    Elle m’a dit …
    Elle m’a dit d’aller siffler là-haut sur la colline
    De l’attendre avec un petit bouquet d’églantines
    J’ai cueilli des fleurs et j’ai sifflé tant que j’ai pu
    J’ai attendu, attendu, elle n’est jamais venue

    [mode : j’ai pô compris]

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