Lundi : qui sont les candidats du jour ?

4 mai 2010 par Eli

Xiao-Yu YANG [Chine],

étudie avec Charles Avsharian à Meadowmount.
Vainqueur en 2002 du International Tchaikovsky Competition for Young Musicians

Hye-Jin KIM [Corée],

Jinjoo CHO [Corée]

Lauréate du Premier grand prix et du Prix du public au Concours Musical International de Montréal de 2006 ainsi que de la Médaille d’or de la Stulberg International String Competition en 2005, Jinjoo Cho a déjà eu l’occasion de jouer comme soliste avec le Cleveland Orchestra, les orchestres symphoniques de Montréal et de Québec, le Seoul Philharmonic, le Kalamazoo Symphony, l’orchestre de chambre CityMusic Cleveland et le Aspen Concert Orchestra, et a travaillé avec des artistes aussi réputés que Robert McDuffie, Peter Oundjian, Muhai Tang et Kent Nagano. Elle a aussi participé à une émission de la série radiophonique nationale From the Top, par la suite qualifiée de meilleure émission de l’année. Elle a donné des récitals à Séoul, Cleveland, Montréal et New York, a été musicienne en résidence au Kentucky Center for Performing Arts et a fait ses débuts européens à la Herkulessaal de Munich, l’an dernier. Pour la saison artistique 2007-2008, Jinjoo s’est produite avec les orchestres symphoniques de Québec et e Winnipeg, et avec les orchestres de chambre I Musici de Montréal et CityMusic Cleveland.

Jinjoo Cho a fait partie du Quatuor à cordes Wo¡-Mén qui a bénéficié des conseils de Peter Salaff, Donald Weilerstein, Arnold Steinhardt et des quatuors à cordes Cavani, Pacifica et Takács. Le duo qu’elle forme avec le violoncelliste Joshua Roman se produit régulièrement à Cleveland, Seattle et Spokane.

Née à Séoul, Jinjoo Cho a fréquenté la Yewon Art School. Elle a aussi étudié au Aspen Music Festival and School, au Curtis Institute of Music avec Joseph Silverstein et Pamela Frank, et a fait partie du Young Artist Program au Cleveland Institute of Music comme élève de Paul Kantor avec qui elle poursuit ses études, au même endroit. (source : jeunesses musicales Canada)

Artur CHERMONOV [Kirghizistan]

Artur Chermonov (* 1985 à Bichkek / Kirghizstan) a reçu à l’âge de cinq ans ses premiers cours de violon. En 1995, il rejoint à l’école de Musique Gnessin à Moscou Natalya Fikhtengolz. Artur Chermonov étudie actuellement à la Musik¬hochschule Köln dans la classe du professeur Zakhar Bron.

Le jeune violoniste a déjà été plusieurs fois primé pour ses excellentes prestations musicales. Il a gagné en 2004 le 2ème Prix du Concours international de violon Eurasia à Almaty (Kazakhstan) et 2005 un prix au Concours Sarasate à Pampelune en Espagne. 2006, il s’est classé troisième au Concours international de violon à Lisbonne et gagne en 2008 le 1er Prix au concours de violon «Premio Rodolfo Lipizer” à Gorizia.

Artur Chermonov se produit régulièrement en soliste et musique de chambre. Ainsi, il a joué en Allemagne, en Roumanie, en Angleterre, en Autriche, en Grèce, en France, aux Etats-Unis et au Japon, et a travaillé notamment avec Zakar Bron, Natalia Gutman, Vladimir Ashkenazy et Yo Yo Ma.

Artur Chermonov est boursier de l’International Charity Foundation New Names (Moscou) et de l’International Charity Foundation de Vladimir Spivakov.

Comme de nombreux lauréats du concours, il a reçu en prêt en février 2007, de la Deutschen Musikinstrumenten¬fonds, un violon de Jean Baptiste Vuillaume, Paris 1863. (source : deutsche Stifting Musikleben)

Vineta SAREIKA [Lettonie] 

Gagnante de plusieurs compétitions internationales, la violoniste lettone, Vineta Sareika, commence une carrière prometteuse de violoniste et de chambriste; Elle est régulièrement invitée par l’ON B, l’Orchestre National de Lettonie, l’O.R.C W, le Sinfonia Varsovia, pour jouer sous la direction de P.Goodwin, A. Nelsons, D. Brossé, J- B Pommier, et donner des récitals au Bozar et à Flagey à Bruxelles, le Théâtre Mogador et la salle Cortot à Paris. Vineta est également invitée à participer à de prestigieux festivals européens de musique de chambre où elle joue avec des artistes de renom tels A. Dumay, A R El Bacha, P Meyer, L Cabasso etc. Elle est diplômée du Conservatoire de Paris avec la plus grande distinction, et réside depuis 2006 à la CMRE où elle suit les cours sous la direction d’A. Dumay en violon et le Quatuor Artemis en musique de chambre. Elle joue sur un violon M. Gofriller de 1690. (source : Chapelle Musicale Reine Elisabeth)

Stefan TARARA [Allemagne],

Stefan Tarara est né en 1986 à Heidelberg, dans une famille musicale et a fait ses débuts au stade de l’âge de 4 ans. Au début de l’âge de 10 ans, il figure déjà en tant que soliste avec le Concerto pour violon no. 2 par Henryk Wieniawski.

Son talent exceptionnel a guidé à accomplir en tant que soliste avec de nombreux orchestres:

SWR Radio Orchestra, Münchner Rundfunkorchester, Berlin Symphony Orchestra, Orchestre symphonique de RTV Ljubljana, Orchestre Philharmonique d’Etat allemand de Rhénanie-Palatinat, l’Orchestre du Théâtre National de Mannheim, Erfurt Philharmonic Orchestra, Orchestre symphonique de Bucarest, Orchestre du Théâtre d’Etat de Darmstadt, Orchestre Philharmonique de Heidelberg, Mannheim Philharmonic Orchestra, Cappella Caroline “Heidelberg (Rép. tour de la Géorgie), Orchestre des jeunes de Baden-Württemberg, Heilbronn Symphony Orchestra, Orchestre de Chambre de Kurpfalz Mannheim, Orchestre Philharmonique de Kronstadt,” Filharmonia Sudecka “Wa? brzych (Pologne), Vogtland Philharmonie Greiz / Reichenbach, Orchestre de chambre de Stuttgart, entre autres.

Stefan Tarara a été soutenu par le “Jürgen-Ponto” Fonds et, comme stipendiary, ont pris part à de nombreuses master-classes, tels que: Académie internationale d’été “Mozarteum” de Salzbourg (1997-2002), le maître de classe «musique ancienne» (Prof. . Franz Josef Maier), le projet de musique de chambre de l’Académie Kronberg, et le violon dans la classe de maître le Château de Champs-sur-Marne (Paris), l’étude avec les enseignants du calibre de Yair Kless, Yfrah Neaman, Friedemann Eichhorn, Paul Roczek , Felix Andrievski, Leonidas Kavakos, Eugene Sârbu, Wolfgang Marschner, Grigori Zhislin, Alberto Lysy, Lewis Kaplan, Zakhar Bron et Igor Oistrakh.

Stefan Tarara étudie actuellement avec le professeur Zakhar Bron à l’Université de Musique et Arts de la scène, à Mannheim.
Stefan Tarara joue sur un violon fabriqué par Jean-Baptiste Vuillaume, Paris circa1855-1860

Danbi UM [Corée],

Eriko KIJIMA [Japon],

Nathan GIEM [États-Unis],

Ye-Eun CHOI [Corée],

Erzhan KULIBAEV [Kazakhstan]

Concert des trois premiers lauréats

16 juin 2009 par Eli

Ce mercredi soir, 16 juin 2009, avait lieu le Concert de Clôture du Concours Musical International Reine Elisabeth 2009 (session violon, pour ceux qui n’ont vraiment rien suivi). Sous la baguette de Jaap van Zweden, deFilharmonie a accompagné les trois premiers lauréats dans leur dernier tour d’honneur : Ray CHEN, Lorenzo GATTO et Ilian GÂRNET.

La soirée est inaugurée par une Brabançonne très solennelle, signe que notre souverain a honoré cette séance de clôture de sa présence et son soutien aux artistes est chaleureusement applaudi par l’assemblée.

Ensuite, pour mettre le public en oreilles, nous avons entendu de Pyotr TCHAIKOVSKY le Capriccio italien op. 45, et ce fut avec plaisir, que nous pûmes apprécier la toute grande qualité de l’orchestre, deFilharmonie, dont le jeu d’ensemble, la justesse et la beauté de timbre firent mouche. Voilà donc une belle soirée en perspective.

L’arrivée d’Ilian Gârnet et son sublime Concerto n. 1 en la mineur op. 77 (99) de Dmitry SHOSTAKOVICH fut d’une telle expressivité, émotion totale, investissement  complet d’un musicien dont la puissance sonore et la palette des couleurs (son et vibrato) ne put que toucher tout un chacun, du premier rang à ceux qui dussent se contenter d’une place bon marché au second balcon. Un artiste exceptionnel, qui mérite très largement sa troisième place au Concours. Le cri collectif d’enthousiasme qui salua sa prestation, ainsi que les applaudissement nourris du public, semblèrent toucher Ilian Gârnet, visiblement très heureux d’être là. Merci, merci, quel magnifique moment de musique.

Vint ensuite le Concerto n. 3 en si mineur op. 61 de Camille SAINT-SAËNS, seul concerto dont la postérité semble vouloir se souvenir. On put y entendre notre compatriote Lorenzo Gatto, proposant une version brillante, extérieure et virtuose.

Enfin, la soirée se termina en beauté avec le très célèbre  Concerto n. 2 en mi mineur op. 64 de Felix MENDELSSOHN, pour moi l’une des plus belles œuvres de ce compositeur. Ray CHEN nous en proposa une version superbe, quel beau son (certes moins puissant, mais tellement plus raffiné), la fiabilité technique fut au rendez-vous malgré l’heure tardive et le jeu du violoniste afficha une solidité inébranlable tout en restant extrêmement spontané. Il a certainement déjà joué ce concerto bien des fois, vu son aisance sur scène et le dialogue instauré avec l’orchestre. Peu client des salves d’applaudissement, c’est avec beaucoup d’humilité qu’il revint sur scène en compagnie des deux autres lauréats, sans violon. Dommage, n’auraient-ils pas pu nous offrir un petit cadeau de fin de soirée, à trois violons ? On aurait été tellement heureux de les voir autrement qu’en solistes accomplis.

 

Quelques réflexions en passant

1. Il est intéressant de noter qu’il est possible de remplir à craquer la Salle Henri Le Boeuf du Palais des Beaux-Arts un mardi (jour de semaine) 16 juin (pleine période d’examens scolaires). Comment faut-il s’y prendre ? Ce n’est en tous cas pas une question d’argent, vu que le prix des places va de 19 € (catégorie IV) à 85 € (catégorie I), en passant par  64 € (catégorie II) et 42 € (catégorie III). Pour ma part, j’ai acheté une place rose à 12 €, mauvaise place en principe derrière une colonne, mais je crois qu’on avait abbattu la colonne cette nuit, parce que finalement, j’étais très bien positionnée ! (je garde le numéro de ma place du jour secret !!!)

2. Malgré la beauté du concert, la chaleur tropicale de la salle (?) a poussé certains auditeurs peu courtois à s’enfuir  avant la fin des applaudissements (et donc avant la sortie du roi). Pourtant, les vestiaires sont très bien organisés, et la file n’y est vraiment pas conséquente. Dans le même genre, les chauffeurs très bien attentionnés, attendant leur épouse au pied du Bozar ont été priés par les policiers en faction de ne pas gêner la circulation et donc de ne pas obstruer complètement la voie publique.

3. En descendant la galerie du Ravenstein vers la station de métro (gare centrale), on croise de pauvres gens allongés à même le sol, couvert d’une simple couverture, et la tête dans une boîte en carton. N’est-on pas en droit de se demander dans quel monde on vit : d’un côté des gens qui viennent en famille écouter de la belle musique  à un prix  tout de même exagéré et de l’autre, des gens qui n’ont guère de toit sur leur tête.

4. La musique classique diffusée comme ambiance positive par la STIB n’est pas vraiment la bienvenue en cette fin de soirée : après un si beau moment musical, on aurait tellement voulu rester sur les jolies notes de nature acoustique  issues du violon de Ray Chen.

Concours Reine Elisabeth 2009, session violon

1 juin 2009 par Eli

Le Concours Musical International Reine Elisabeth 2009, session violon vient de s’achever. Voici la liste des articles qui y étaient consacrés sur ce blog “Autour du violon”. Merci à tous pour vos commentaires !

Le Concours Reine Elisabeth dans Le Soir
Relevé des articles parus

Le Concours Reine Elisabeth dans La Libre
Relevé des articles parus

Les lauréats du Concours Reine Elisabeth 2009 
Le verdict définitif, proclamation des lauréats

Finale du Concours Reine Elisabeth 2009
Quelques impressions personnelles

Concours Reine Elisabeth : Prix Musiq3 2009
Procédure de vote pour le prix du public (francophone)

Les commentateurs du Concours Reine Elisabeth
Quelques informations sur la diffusion et les invités commentateurs

Mayu Kishima
Impression à chaud

Kim Suyoen, à ne pas rater !!!
Un petit coup de pub !

Concours Reine Elisabeth et Belgacom
Question de diffusion et mécénat

 

Les finalistes et leur programme
Le douzième finaliste : Ray CHEN
Le onzième finaliste : Nikita BORISOGLEBSKY
La dixième finaliste : YOON Soyoung
La neuvième finaliste : KIM Suyoen
La huitième finaliste : Mayu KISHIMA
La septième finaliste : PARK Ji-Yoon
Le sixième finaliste : Ilian GÂRNET
Le cinquième finaliste : CHEN Jiafeng
Le quatrième finaliste : Noah BENDIX-BALGLEY
Le troisième finaliste : Lorenzo GATTO
La deuxième finaliste : CHOI Ye-Eun
La première finaliste : Vineta SAREIKA

 

Les violons des finalistes 2009
Quels luthiers recueillent les préférences des violonistes ?

L’oeuvre inédite sera de Cho Eun-Hwa 
Dévoilage de l’oeuvre inédite imposée en finale du Concours

Musique à Glabais
Une initiative à souligner, concert offert à deux demi-finalistes

Finale du Concours Reine Elisabeth 2009 
Ordre de passage

Concours Reine Elisabeth : les 12 finalistes 2009 sont… 
Résultats à l’issue des demi-finales

Concours Reine Elisabeth : journée du vendredi 15 mai
Impressions à chaud

Concours Reine Elisabeth : journée du jeudi 14 mai 
Impressions à chaud

V… de Claude Ledoux
L’oeuvre imposée en demi-finale

Concours Reine Elisabeth : les récitals par Blanmont
Commentaires De Nicolas Blanmont sur les récitals en demi-finale

Concours Reine Elisabeth : Les Mozart par Blanmont
Commentaires De Nicolas Blanmont sur les concertos de Mozart en demi-finale

Concours Reine Elisabeth : journée du mardi 12 mai
Impressions à chaud

Concours Reine Elisabeth : journée du lundi 11 mai
Impressions à chaud

Concours Reine Elisabeth : ordre de passage des demi-finales
Horaire des demi-finale

Concours Reine Elisabeth : les 24 demi-finalistes
Le verdict du Concours

Première épreuve du Concours Reine Elisabeth
Résumé de la première semaine du concours

Dalibor Karvay
Impressions mitigées après une soirée au conservatoire

Les violons des candidats au Concours Reine Elisabeth
Quelques infos glanées ça et là dévoilant les lutheries de marque

Concours Reine Elisabeth : les belges entrent en piste
Deux candidats belges sont sélectionnés

Les pianistes officiels du Concours Reine Elisabeth
Les quatre accompagnateurs de la session 2009

Le jury du Concours Reine Elisabeth
Quels sont les personnalités, pédagogues, violonistes choisis pour siéger en 2009

Résultat du tirage au sort au Concours Reine Elisabeth
Ordre de passages et liens vers les critiques dans Le Soir et La Libre

Le Concours Reine Elisabeth et la Chapelle Musicale Reine Elisabeth
Connexions entre ces deux institutions portant presque le même nom

Concours Reine Elisabeth 2009 
Quelques pistes concernant la présélection

Le concours Reine Elisabeth dans Le Soir

1 juin 2009 par Eli

Voici un relevé des articles consacrés au Concours Reine Elisabeth parus dans le journal Le Soir.

Le Belge Gatto, 2e du Reine Elisabeth et Prix du public
par Serge Martin - Mis en ligne le 31 mai 2009

Reine Elisabeth : Kim Suyoen, incertaine, Yoon Soyoung, décidée
par Serge Martin - Mis en ligne le 30 mai 2009

Reine Elisabeth : Park Ji-Yoon n’avait rien à faire là
par Serge Martin - Mis en ligne le 29 mai 2009

Reine Elisabeth : raffiné Chen Jiafeng, Ilian Gârnet solide et sérieux
par Serge Martin - Mis en ligne le 28 mai 2009

Reine Elisabeth: l’imposé, fascinant et redoutable
par Serge Martin et Michèle Friche - Mis en ligne le 28 mai 2009

Reine Elisabeth : Lorenzo Gatto, libertaire
par Serge Martin - Mis en ligne le 26 mai 2009

Reine Elisabeth : générosité et engagement au féminin
par Serge Martin - Mis en ligne le 26 mai 2009

Reine Elisabeth: retrouvez le chat avec Serge Martin
Rédaction en ligne - Mis en ligne le 25 mai 2009

Suprématie des moins de 25 ans au Reine Elisabeth
par Serge Martin - Mis en ligne le 18 mai 2009

Le Belge Lorenzo Gatto en finale au Reine Elisabeth
Belga - Mis en ligne le 17  mai 2009

Reine Elisabeth : les douze finalistes seront connus ce soir
par Michèle Friche - Mis en ligne le 16 mai 2009

Reine Elisabeth : des archets habités, conquérants
par Michèle Friche - Mis en ligne le 15 mai 2009

Reine Elisabeth : lendemain difficile après la déferlante
par Serga Martin - Mis en ligne le 14 mai 2009

Reine Elisabeth : trois grosses pointures mardi soir
par Serga Martin - Mis en ligne le 13 mai 2009

Reine Elisabeth : Impérial Lorenzo Gatto
par Serga Martin - Mis en ligne le 12 mai 2009

Reine Elisabeth : la Belge domine la première soirée
par Serga Martin - Mis en ligne le 12 mai 2009

Reine Elisabeth : 2 Belges parmi les 24 demi-finalistes
par Michèle Friche - Mis en ligne le 10 mai 2009

Reine Elisabeth : le programme des demi-finales
Rédaction en ligne - Mis en ligne le 10 mai 2009

Reine Elisabeth : les Coréens se bousculent
par Michèle Friche - Mis en ligne le 10 mai 2009

Les Belges au Reine Elisabeth : Lorenzo le magnifique!
par Michèle Friche - Mis en ligne le 6 mai 2009

Un mois de fête pour le roi violon
par Serge Martin - Mis en ligne le 4 mai 2009

Deux Belges au Concours Reine Elisabeth 2009
Belga - Mis en ligne le 1 mai 2009

Le Concours Reine Elisabeth dans La Libre

1 juin 2009 par Eli

Voici un relevé des articles consacrés au Concours Reine Elisabeth parus dans le journal La Libre Belgique.

Lorenzo Gatto deuxième derrière Ray Chen
Belga - Mis en ligne le 31/05/2009

Le charme de Ray Chen
par Martine D. Mergeay - Mis en ligne le 31/05/2009

Nikita le grand
par Martine D. Mergeay - Mis en ligne le 31/05/2009

Un art martial et musical
par Martine D. Mergeay - Mis en ligne le 30/05/2009

Suyoen chante sa peine
par Martine D. Mergeay - Mis en ligne le 30/05/2009

Mayu Kishima, un tempérament de feu !
par Martine D. Mergeay - Mis en ligne le 29/05/2009

Energie à connecter… 
par Martine D. Mergeay - Mis en ligne le 29/05/2009

Les finalistes en images

Chen Jiafeng généreux
par Martine D. Mergeay - Mis en ligne le 28/05/2009

Noah Bendix-Balgley : naturel et maturité
par Martine D. Mergeay - Mis en ligne le 28/05/2009

Gatto révélé par Enescu
par Martine D. Mergeay - Mis en ligne le 27/05/2009

Choi Ye-Eun, une fusée scintillante
par Martine D. Mergeay - Mis en ligne le 26/05/2009

Vineta Sareika, l’éclaireuse 
par Martine D. Mergeay - Mis en ligne le 26/05/2009

La finale s’annonce passionnan te et variée 
par Martine D. Mergeay - Mis en ligne le 25/05/2009

Le compositeur est une compositrice
par Nicolas Blanmont - Mis en ligne le 23/05/2009

Un Belge en finale du reine Elisabeth
par Nicolas Blanmont - Mis en ligne le 18/05/2009

Initiations de la terre et du ciel 
par Martine D. Mergeay - Mis en ligne le 18/05/2009

Vendredi soir : le seul si bémol majeur
par Nicolas Blanmont - Mis en ligne le 18/05/2009

Demi-finale, mode d’emploi 
par Martine D. Mergeay - Mis en ligne le 18/05/2009

Paul Goodwin: “On ne peut se lasser de Mozart”
par Nicolas Blanmont - Mis en ligne le 18/05/2009

Répétitions et comparaisons 
par Nicolas Blanmont - Mis en ligne le 14/05/2009

Tous les candidats belges et “presque belges” retenus au deuxième tour
par Martine D. Mergeay - Mis en ligne le 11/05/2009

Les deux Belges accèdent aux demi-finales
Belga - Mis en ligne le 10/05/2009

Lorenzo le lion au Reine Elisabeth
par Martine D. Mergeay - Mis en ligne le 7/05/2009

Jolente au naturel
par Martine D. Mergeay - Mis en ligne le 6/05/2009

Sareika ensoleille l’ouverture 
par Martine D. Mergeay - Mis en ligne le 5/05/2009

68 violonistes au départ 
par Nicolas Blanmont - Mis en ligne le 12/05/2009

Deux Belges au Concours Reine Elisabeth 2009
Belga - Mis en ligne le 30/04/2009

Finale du Concours Reine Elisabeth 2009

31 mai 2009 par Eli

Difficile d’écrire une fois le résultat tombé… Voici donc une tentative d’arrêt sur images passées.

Aussi, les quatre candidats dont je peux réellement parler, ayant entendu l’intégralité de leur prestation en finale dans la salle sont les quatre derniers : KIM Suyoen, YOON Soyoung, Nikita BORISOGLEBSKY et Ray CHEN.

Et les seuls dont j’ai entendu presque l’intégralité des épreuves dans la salle (première épreuve, récital de la demi-finale et finale) sont Nikita BORISOGLEBSKY et Ray CHEN.

Tout en saluant la qualité des découpages-plans-images à la télévision et la prise de son radiophonique, je ne peux que constater encore une fois cette évidence : la perception des prestations reste tout de même fort différente dans l’effervescence de la salle.

Voici donc quelques impressions sur quatre des six lauréats primés que j’ai entendus en “live” (le terme “lauréat” s’applique paraît-il à tous les finaliste depuis ce matin ?).

KIM Suyoen m’a offert le plus beau moment du Concours 2009 lors des demi-finales (Sonate de Brahms avec Eliane Reyes au piano). On l’a tout d’abord retrouvée en finale, toujours aux côtés d’Eliane Reyes au piano, dans la sonate en sol mineur de Debussy (1917). Sonate à la française, pour une violoniste coréenne résidente allemande… mais qui à mon avis rencontre  ici parfaitement le projet du compositeur :

“Cette sonate sera intéressante d’un point de vue documentaire, et comme un exemple de ce qu’un homme malade peut écrire pendant une guerre. Je la dédie pour ceux qui savent lire entre les portées!” Claude de France

L’interprétation qu’elle en donne est vivante, colorée, imaginative et l’osmose est magnifique avec la pianiste Eliane Reyes. Malheureusement, quelques toutes petites micro-imprécisions semblent gêner la candidate, visiblement perfectionniste à l’extrême.

Dans l’oeuvre imposée, elle est pleinement engagée, la vitesse est extrême et la concentration totale. On sent une candidate à la fois tendue et humble devant la partition : visiblement elle a tenté d’en donner l’exécution la plus fidèle, d’un point de vue technique (justesse!) et musical (tempi!). Cependant, même si l’on peut souligner que de bout en bout elle  a sucité l’écoute du public, je ne parviens (toujours) pas à rentrer dans cette pièce, primée au concours de composition…

Enfin vient le concerto, Beethoven, que j’avais déjà pu entrevoir (entrentendre?) lors de sa répétition. Et que ne fut pas ma tristesse, lorsque la nervosité et la fatigue eurent raison de cette sublime musicienne: un “bug” irréparable fait basculer sa prestation entre douleur, déception, et crise de confiance. Les encouragements du public, à travers les applaudissement nourris à l’issue de son premier mouvement (dont la cadence fut exceptionnelle) semblent lui redonner courage à l’entame du second mouvement mais sa prestation reste fragile, et pourtant tellement touchante et prenante.

A l’issue de cette première partie de soirée, les auditeurs sont partagés, car tous connaissent l’impitoyable loi des concours : impossible dès lors qu’elle se classe première, elle a craqué. Et c’est un sentiment de tristesse qui envahit le Palais des Beaux-Arts car tous ont la certidude qu’ils viennent pourtant d’assister à un merveilleux moment de musique… Sonorité, construction, couleurs, netteté du jeu (excepté bien sûr les accidents), inventivité, humilité, et tant d’autres qualités qui font de cette violoniste une artiste inégalable.

En seconde partie de soirée, le contraste est total : YOON Soyoung entre en scène, solide comme un roc, combattive comme un tigre (d’ailleurs comme ses lentilles). Une entrée en matière avec la sonate de Franck, également merveilleusement accompagnée par la pianiste Eliane Reyes (avec laquelle j’ai eu le plaisir de partager la scène récemment dans cette sonate). Contraste de sonorité, avec ce violon de grande lutherie (Giovanni Battista Guadagnini), contraste d’approche, plutôt extérieure et persuasive, cette violoniste est aussi fort centrée sur l’apparence. La sonate est menée de bout en bout avec une volonté de fer, mais je suis gênée par des tics un peu insolents : cette violoniste doit s’occuper sur scène quand elle ne joue pas, elle chipote lors des quelques solos pianistiques, ces moments, où elle n’intervient pas, ne font visiblement pas pour elle partie de “la” partition. A noter aussi que le tempo (rapide) pris dans le dernier mouvement (marqué Allegretto poco mosso) nourrira encore longtemps les conversations. (pour se forger une belle vision du panorama interprétatif, pourquoi ne pas passer par ici : www.qobuz.com/ecoute-comparee)

Dans l’imposé, elle compte les temps et le temps passe. Absolument inintéressant, mais toujours cette fougue, volonté de gagner.

Le concerto de Brahms est conquérant. Techniquement très bien maîtrisé, aucune trace de fatigue, les quelques imprécisions à la fin me semblent plutôt dues à une légère et courte déconcentration qu’à une baisse de régime. Elle se remobilise rapidement pour gagner la double barre, le tigre n’est même pas fatigué, ses blessures pansées (tendinite avec larges bandages à la Roland Garros) nous avaient plutôt pourtant incité à craindre quelques faiblesses.

Ce samedi, Nikita BORISOGLEBSKY entre le premier en piste, mais ne parvient à aucun moment à réellement me captiver. Son violon (Strad Piatti) ne sonne plus aussi bien qu’au Conservatoire, et sa sonate et son concerto sont, pour moi, usés, délavés, trop joués. L’imposé ne me plait guère, et la tenue vestimentaire du candidat manque totalement d’élégance (bien sûr il fait chaud, mais se présenter en chemise blanche mal coupée, cela n’est pas très présentable, en comparaison avec toute les robes de haute couture qui ont défilé cette semaine). Encore un Tchaïkovski, et rien de particulier qui ne marque durablement ma mémoire, cela ne me touche pas, même si tout est bien réalisé. A l’issue de cette prestation, je n’ai toujours pas trouvé dans cette session 2009 un candidat à la fois solide et musicien. Reste le douzième finaliste ?

Je suis alors toute impatiente d’entendre l’australien Ray CHEN, qui entre en scène fort décontracté.
Dans la sonate de Franck, j’ai tout de même un peu souffert à l’entrée du premier mouvement : que de glissades qui ne me font vraiment pas penser au jeu de son dédicataire, notre compatriote Eugène Ysaye. Et d’ailleurs, me direz-vous, quel choix osé de ces candidats de venir jouer du Franck devant les belges. Et bien… sachez qu’ils pensaient qu’il était français !!! Passé le premier contact un peu horripilant, Ray Chen parvient à m’emmener dans son interprétation, avec des moments suspendus, de très belles couleurs, mais qui altèrnent avec des options musicales étranges (terminer par une harmonique ?) et un jeu de piano de Thomas Hoppe souvent à côté.

Dans l’imposé, il montre sa précoce (il a 20 ans) intelligence musicale. Par exemple, aux coups d’archets ricochet  (en tirant) qui ne sonnaient guère chez l’ensemble des candidats, il préfère le staccato (en poussant), contre-pied à la partition, mais l’effet est réussi (et il rappelle au passage qu’il est détenteur d’un coup d’archet staccato fort rare). D’une rare intelligence, bravo !

Le concerto de Tchaïkovsky m’impressionnera totalement. C’est le deuxième de la soirée, et pourtant, nous voilà en permanence interpelés dans notre écoute, même les thèmes orchestraux semblent subitement tout à fait renouvelés. Bourré d’idées nouvelles, prise de risque totale (par rapport au texte, aux versions figées et guindées), il attire, charme, émeut, enchante, captive séduit le public qui en ressort subjugué. A l’issue de la prestation qu’il a donnée, tout en crescendo, il me semble que le verdict est inéluctable, il a épaté (quasi) tout le monde. Et l’argument massue : à vingt ans, ce benjamin du concours peut tout se permettre, l’âge lui apportera la mesure et l’équilibre…

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A l’issue de cette soirée, vient l’attente de la proclamation des résultats et le jeu des pronostics.

A mon avis, le premier prix récompensera l’inventivité, le personnage et musicien australien ray Chen, dont je ne partage pas toujours les choix musicaux, mais reconnais sa capacité à renouveller notre écoute.
Pour le reste, l’issue est assez ouverte cette année. Et je regrette tout de même l’absence de certaines pointures lors de cette finale (dont Dalibor Karvay) qui auraient contribué à la rendre davantage passionnante.
Aussi, bien que l’on souligne habituellement le niveau élevé de cette édition, il me semble que des lauréats  non classés de l’édition 2005 du Concours Reine Elisabeth surpassent largement le niveau de cette édition (comme par exemple le hongrois Antal Szalai…).

Que privilégiera-t-on ? Le bon élève, le musicien, la moyenne des deux.

Une certitude est apparue de jour en jour : la prestation de notre compatriote Lorenzo GATTO a pris progressivement de plus en plus de valeur. Où finira-t-il ?

Les candidates du lundi se seront-elles fait oublier? Comme souvent le tirage au sort (et l’ordre des prestations qu’il détermine) est un argument clé au concours.

Si l’on garde une logique d’infaillibilité, Lorenzo GATTO serait alors accompagné de Vineta SAREIKA, ayant choisi une sonate de Janacek lui convenant à ravir, et présentant un concerto d’Elgar solide ?

La faille de mémoire sera-t-elle condamnée ?  KIM Suyoen est-elle excusable, amande honorable par offrande musicale, et CHOI Ye-Eun condamnée ? Et la poésie du jeu du jeu de CHEN Jiafeng rattrapera-t-elle ses accrocs ?

L’implication musicale d’un Ilian GÂRNET fera-t-il la preuve qu’un violon “anonyme qui n’a pas coûté trop cher et lui convient” doublé d’un carnage pianistique maternel n’aura pas eu raison de ce candidat si particulier ?

Enfin, les quelques beaux moments du Brahms de Mayu KISHIMA seront-ils suffisants pour convaincre le jury ?

La proclamation, avec le sourire triomphal de Boris Kushnir, donne quelques pistes de réflexion. Loin d’être toujours logique et implacable, le Concours Reine Elisabeth est soumis à la logique de tous les concours artistiques : pleinement subjectif.

Les lauréats du Concours Reine Elisabeth 2009

31 mai 2009 par Eli

La soirée fut longue et la décision du jury a fini par tomber… Cette quinzième édition du Concours Musical International Reine Elisabeth, session violon 2009 consacre finalement les six violonistes suivants :

1. Ray CHEN
2. Lorenzo GATTO
3. Ilian GÂRNET
4. KIM Suyoen
5. Nikita BORISOGLEBSKY
6. YOON Soyoung

Les Lauréats non classés sont

Vineta SAREIKA
PARK Ji-Yoon
Mayu KISHIMA
CHOI Ye-Eun
Noah BENDIX-BALGLEY
CHEN Jiafeng

Le prix Musiq’3 a été attribué à Lorenzo GATTO (non vraiment, on ne s’en serait jamais douté) ;-)

 

Premier prix - Ray CHEN
GRAND PRIX INTERNATIONAL REINE ELISABETH
Prix Reine Fabiola
20.000 EUR - nombreux concerts - enregistrement CD - prêt du violon “Huggins” de Stradivarius par la Nippon Music Foundation pour une période de trois ans

Deuxième prix - Lorenzo GATTO
PRIX DU GOUVERNEMENT FEDERAL BELGE
Prix Eugène Ysaÿe
17.500 EUR - concerts - enregistrement CD

Troisième prix - Ilian GÂRNET
PRIX DU COMTE DE LAUNOIT
15.000 EUR - concerts

Quatrième prix - KIM Suyoen
PRIX DES GOUVERNEMENTS COMMUNAUTAIRES DE BELGIQUE, OFFERT CETTE ANNEE PAR LE GOUVERNEMENT DE LA COMMUNAUTE GERMANOPHONE
10.000 EUR - concerts

Cinquième prix - Nikita BORISOGLEBSKY
PRIX DE LA REGION DE BRUXELLES - CAPITALE
8.000 EUR - concerts

Sixième prix - YOON Soyoung
PRIX DE LA VILLE DE BRUXELLES
7.000 EUR - concerts

Lauréats non-classés - Vineta SAREIKA, PARK Ji-Yoon, Mayu KISHIMA, CHOI Ye-Eun, Noah BENDIX-BALGLEY, CHEN Jiafeng
SOMMES OFFERTES PAR LA LOTERIE NATIONALE
4.000 EUR - récital

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Et vous avez voté pour…

Prix musiq’3 - Lorenzo GATTO
2.500 EUR (prix du public)

Prix Klara-Canvasprijs - Ray CHEN
2.500 EUR (prix du public)

Le douzième finaliste : Ray CHEN

30 mai 2009 par Eli

Ray CHEN est né le 6 mars 1989.
(Taipei, China (Taiwan), Australian nationality)

Ray Chen commence le violon dans son pays natal, puis, à l’âge de 15 ans, il est accepté au Curtis Institute of Music, à Philadelphie, où il travaille avec Aaron Rosand. Il étudie également avec David Cerone, Pamela Frank et Joseph Silverstein. Il donne son premier concert à l’âge de 8 ans avec le Queensland Philharmonic Orchestra, et, l’année suivante, il est invité à jouer lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques d’hiver au Japon. En 2008, il remporte le 1er Prix du Concours Yehudi Menuhin et se produit ensuite dans plusieurs pays avec des orchestres comme le Mariinsky Symphony Orchestra et le State Symphony Orchestra en Azerbaïdjan. Cette année, il a gagné le 1er Prix des Young Concert Artists International Auditions à New York.

Programme du jour
César Franck - Sonate pour violon et piano en la majeur
Cho Eun-Hwa - Agens
Pyotr Tchaikovsky - Concerto en ré majeur op.35

Ray CHEN joue le Stradivarius “Macmillan” de 1721.

Le onzième finaliste : Nikita BORISOGLEBSKY

30 mai 2009 par Eli

Nikita BORISOGLEBSKY est né le 30 août 1985
(Volgodonsk, Rostov Region, Russia)

Après avoir terminé ses études au Conservatoire Tchaikovsky de Moscou, sous la direction de Eduard Grach, Nikita Borisoglebsky se perfectionne à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, depuis 2008, avec Augustin Dumay. Lauréat de différents concours, il a remporté, en 2007, le 1er Prix au Concours Oistrakh et le 2e Prix au Concours Tchaikovsky. Il s’est produit en récital ou lors de festivals en Russie, Allemagne, Suisse, Croatie, Autriche et Italie, et il a joué avec de nombreux orchestres russes et européens, comme le Philharmonique de Moscou, le Mariinsky Symphony Orchestra, le NDR Sinfonieorchester (Hanovre), le Amadeus Chamber Orchestra (Pologne), le New Russia Orchestra, le State Symphony Orchestra of Russia.

Programme du jour
Ludwig van Beethoven - Sonate pour violon et piano en sol majeur op.96
Cho Eun-Hwa - Agens
Pyotr Tchaikovsky - Concerto en ré majeur op.35

Nikita BORISOGLEBSKY joue sur le Stradivarius “Il Piatti” de 1717.

Concours Reine Elisabeth : Prix Musiq3 2009

30 mai 2009 par Eli

N’oubliez pas que ce samedi 30 mai, précisément entre 23h30 et minuit et demi, vous pourrez voter pour votre candidat préféré afin de lui décerner le PRIX Musiq’3 – Jacques Stehman. 3 manières de voter : soit par téléphone (0905 56 459 – 0,50€ l’appel), soit par SMS au 3320 (finale + n° de passage du candidat choisi – 0,50€ par sms) ou encore gratuitement par internet via le site de Musiq’3 ! Votez nombreux !

Petit rappel des numéros des finalistes :

1. Vineta SAREIKA
2. CHOI Ye-Eun
3. Lorenzo GATTO
4. Noah BENDIX-BALGLEY
5. CHEN Jiafeng
6. Ilian GÂRNET
7. PARK Ji-Yoon
8. Mayu KISHIMA
9. KIM Suyoen
10. YOON Soyoung
11. Nikita BORISOGLEBSKY
12. Ray CHEN

Il y a gros à parier que le chauvinisme belge (?) fera que ce prix du public arrivera dans la sacoche de notre compatriote Lorenzo Gatto. Personnellement, je voterai pour le meilleur moment de musique du Concours, et puisque la musique ne connaît pas de frontières…

Ce prix est d’une valeur de… 2500 € !

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