Les commentateurs du Concours Reine Elisabeth

28 mai 2009 par Eli

En télévision, sur LaDeux RTBF, Corinne Boulangier et Nicolas Blanmont reçoivent :

Lundi 25 - Tatiana Samouil (russe)*
Mardi 26 - Tedi Papavrami (albanais)
Mercredi 27 - Gérard Caussé (altiste français)
Jeudi 28 mai - Mira Glodeanu (roumaine)**
Vendredi 29 mai - Philippe Koch (belge) ***
Samedi 30 mai - Pierre Amoyal (français)

* lauréate du Reine Elisabeth en 2001 et enseignante à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth.
** spécialiste de la musique ancienne et professeur de violon baroque au Conservatoire de Bruxelles
*** jury des présélections du Concours Reine Elisabeth

En radio, musiq3 a invité autour d’Elsa de Lacerda et Michel Debrocq :

Shirly Laub
Marc Danel
Deborah Nemtanu (française)

Portraits des candidats
Pour ceux qui les auraient ratés, voici un lien intéressant vers les portraits des douze finalistes : kew.klara.be/audio-video-foto/video/video-deelnemers

4 commentaires

  1. Par Lel

    Dommage que j’aie raté la session de mercredi avec Gérard Caussé… Tiens, je ne me souvenais pas que T. Samouil était lauréate en 2001, l’année de Baiba Skride… Alzheimer…
    Je ne connais pas Tedi Papavrami (vaguement de nom), ni Mira Glodaenu, ni Deborah Nemtanu… Je sais, ma culture violonistique laisse à désirer. ;-)

  2. Par Eli

    Non, tu ne rêves pas, le Concours Reine Elisabeth a une interprétation toute personnelle du mot “lauréat” : il ne s’agit pas de quelqu’un qui a obtenu un prix, mais simplement de l’un des six finalistes qui n’a donc pas été primé !!!!! Je confirme donc, ce que tu sembles avoir retenu : Tatiana Samouil ne s’est pas classée (je pense que c’est bien dit ?) lors de la session 2001 du Concours Reine Elisabeth. Et même le prix du public (prix Stehman) alla cette année-là à la gagnante : Baiba Skride.

  3. Par Eli

    Tedi Papavrami a sorti un enregistrement de transcriptions de sonates de Scarlatti pour 1 seul violon. Même si l’on peut souligner la prouesse technique, il faut tout de même reconnaître que l’arrangement ne bonifie pas la musique de Scarlatti, et le violoniste y est aussi quelque peu approximatif. Ce n’est que mon simple avis, mais il est largement partagé par les instrumentistes de tous poils (débutants, certes) fréquentant mon cours d’auditions commentées au Conservatoire Royal de Mons.

  4. Par Lel

    Ces transcriptions n’apportent souvent que du “répertoire” à l’instrument concerné, rien à la musique. J’ai entendu une transcription pour clarinette par M. Pletnev du concerto pour violon de Beethoven, enregistrée par Michael Collins. Ce que ce dernier a fait est épatant, mais je préfère franchement l’original.
    Enfin, il y a quand-même des exceptions…

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