le manque, et le manque
elle me manque et le manque
me manque
ce qu’il est manque
elle me manque et le manque
me manque
ce qu’il est manque
Permettez-moi de vous présenter un site que j’ai réalisé pour une demoiselle dont l’écriture est agréable.
Suivez son parcours. Un jour, elle pourrait bien nous étonner.
nous tentons permanence
où tout change toujours
nous y osons l’amour
où tout est confluence
automne
le bouleau tend au ciel
les feuilles qu’il se laisse terre
on ne se peut les mots que là où les entrailles ne sont plus nos entrailles
qu’au vaste de ce monde où ne sommes pas ce monde
la poésie nous échappe
à peine mots, elle disparaît
on reste là,
un peu penaud
de tellement haut
si pâles reflets
des mots,
rien que des mots
la poésie
dedans
m’échappe
rien que des mots
je m’y force, pourtant
je m’y ose
dedans
ce que je crois dedans
mais ces mots
tous ces mots
ne me sont poésie
ces mots
rien que la peau
d’où nous vient le regard
d’où nous viennent les mains
d’où nous est ?
ce qui est, au regard
à nos mains
d’un monde intermédiaire ?
où rien n’est du regard
où rien n’est de nos mains
rien que cela qui est ?
d’un monde intermédiaire ?
qui forge notre regard
et qui forge nos mains
où forge tout ce qu’on ose
le regard
nos mains
l’ivresse,
celle qui nous laisse un peu flou sur les bords
celle qui nous restaure au flou qui nous est monde
sur les bords dedans
sur les bords dehors
l’ivresse cette tendresse d’un monde sans contours
je ne peux écrire
que dehors
la route
le dedans ne peut être
que dehors
la route